Tag Archives: tic

Gainde2000

Gaïndé 2000 souhaite amener cinq start-ups au CES 2020

Le Gie sénégalais Gaïndé 2000, spécialisée dans le domaine des TIC, souhaite amener cinq start-ups innovatrices à l’édition 2020 du Consumer Electronics Show (CES) de Las Vegas, a annoncé, lundi soir à Dakar, son directeur de l’innovation, Mouhamed Diouf.

Tanzanie : l’autorité tanzanienne de réglementation des communications se dote d’une plateforme pour la supervision des télécommunications

En Tanzanie, la société Global Voice Group a officiellement transféré le 18 janvier 2019 un système de supervision des télécommunications dans le pays. Il s’agit des systèmes TTMS de GVG, présentés comme étant à même de « superviser, protéger et promouvoir efficacement le secteur des télécommunications dans l’intérêt de tous les Tanzaniens ». Selon James Kilaba, le directeur général de l’Autorité tanzanienne de réglementation des communications (TCRA), le système TTMS avait permis à la TCRA de collecter plus 93 milliards de shillings de revenus au cours de la période quinquennale 2013-2018.

Dans la même foulée, James Claude, directeur général de Global Voice Group, explique que les avantages – immédiats et à long terme – offerts par le système TTMS sont considérables. « Globalement, le système TTMS offre des capacités de contrôle renforcées qui profitent à la Tanzanie et à tous les Tanzaniens en permettant à la TCRA et au gouvernement de voir en temps réel ce qui se passe dans le secteur des télécoms au point de vue de la qualité, de la sécurité, des performances et de la conformité, ce qui améliore considérablement la gouvernance d’un secteur qui joue un rôle clé dans le développement socio-économique du pays ».

Sur le principe, le système TTMS devrait renforcer le rôle de la TCRA et du gouvernement, non seulement en tant que régulateurs et décideurs politiques, mais également en tant que promoteurs éclairés de la croissance et du développement des TIC en Tanzanie. « La fonctionnalité de surveillance de l’argent mobile du système permet aux autorités de superviser ces services en forte croissance et de contrôler leur conformité réglementaire ainsi que leur sécurité, leur fiabilité et leur qualité dans l’intérêt des Tanzaniens, surtout des personnes non bancarisées pour qui l’argent mobile représente un service essentiel à leur inclusion financière », ajoute James Claude.

Le système est doté d’une fonctionnalité d’identification des appareils, ce qui représente un moyen efficace de lutter contre les appareils contrefaits, volés ou non conformes qui ont un impact négatif sur les consommateurs tanzaniens et sur le marché des téléphones en Tanzanie, tout en soulevant des préoccupations en matière de sécurité publique et nationale. Aussi, le système dispose d’une composante anti-fraude et de mesure du trafic qui rend les réseaux plus sûrs pour les consommateurs tanzaniens en pistant efficacement et en éliminant les trafics frauduleux. « Cela améliore également la qualité du service de téléphonie internationale, puisque les appels passés par des moyens illégaux sont de médiocre qualité en raison des méthodes de compression VoIP utilisées par les fraudeurs », explique James Claude.

Jephté Tchémédié

Source : Digital Business Africa

TIC: l’utilisateur, devenu «esclave» du téléphone portable

Le téléphone portable occupe une place importante dans la société qu’il paraît, quasi impossible, pour beaucoup d’utilisateurs de s’en passer une seule journée.

Pourtant, lorsque l’écrivain français Phil Marso initiait la journée mondiale «sans téléphone  portable» en 2001, il s’agissait pour lui, d’inviter le public à réfléchir sur l’utilisation qu’il fait du téléphone portable. Cette célébration s’étend sur trois jours les 6, 7 et 8 février de chaque année avec des thématiques ayant trait à l’utilisation et aux dangers de cet outil technologique.

« La journée sans portable? C’est vous qui me l’apprenez. Mais c’est impensable pour moi de passer une journée sans mon téléphone portable car c’est mon outil de travail», rétorque Abraham N’da, délégué médical.

Comme lui, de nombreuses personnes s’imaginent mal de se passer de cet appareil qui a révolutionné les moyens de communication au point d’être des «esclaves» du téléphone portable.

«Je ne peux pas sortir de chez moi sans mon téléphone portable. S’il m’arrive de l’égarer, c’est comme si je n’existe pas car je me sens coupé du monde», fait remarquer Maruis Koffi, gérant de maquis ajoutant qu’il fait toutes ses commandes, traite avec sa clientèle par le mobile. En plus, poursuit-il, « il permet une autonomie totale de communiquer quelque soit l’endroit où on est ».

Outre le besoin d’être joignable à tout moment, d’utiliser des applications comme le trafic routier, la météo, la bourse, l’actualité,  de consulter ses courriels.., le téléphone portable est, aujourd’hui, un moyen de paiement électronique par l’introduction des services mobile money.

« Ce qui donne une liberté à l’utilisateur du téléphone mobile d’effectuer des transactions financières à tout moment. Avec le mobile, on peut suivre les mouvements sur son compte. Aujourd’hui, le mobile apparaît comme une nécessité si bien qu’on ne peut pas s’en passer», admet Jean-Charles Oulaï, cadre d’assurances.

Cependant, l’utilisation à outrance du téléphone mobile impacte la santé. Fabriqué avec des métaux rares dont le cuivre et l’or, le mobile présente de nombreux dangers pour la santé.

«Pour les yeux, l’usage excessif de l’écran impacte le cristallin. Les accrocs des textos peuvent avoir des tendinites au pouce. Au niveau du cou, rester longtemps en position courbée vers l’avant peut provoquer des douleurs cervicales, des tensions et des contractures au niveau de la nuque. A cela s’ajoute la nocivité des ondes électromagnétiques…», indique Dr Diakité Karim, généraliste dans une clinique de la place.

Pour le praticien, «une utilisation rationnelle du téléphone mobile s’impose car sans, peut-être, le savoir, l’usage sans cesse du téléphone portable nuit à l’organisme ».

Malgré tout, l’usage du mobile se développe au galop. Selon l’Union internationale des Télécommunications (UIT), on compte quelque 7 milliards d’abonnements à un téléphone mobile dans le monde pour 3,4 milliards d’utilisateurs. Pourvu que ceux-ci retiennent la journée mondiale sans téléphone portable. Pour l’heure, cette journée est méconnue sous les tropiques. Alors on reste scotché à son appareil sans modération.

APA

4ème édition du Linguère Digital Challenge

Vous êtes une femme agée de 18 à 60 ans à la tête d’une start up dans le domaine des TIC ? Alors venez vite tenter votre chance pour remporter un des 3 prestigieux prix du concours qui vous est dédié. Le Linguère Digital Challenge vise à promouvoir les femmes dans le domaine des TIC. Ainsi les meilleures starts up fondées par des femmes seront récompensées.

Participation

La participation au Concours est ouverte aux femmes âgées entre 18 et 60 ans ayant fondé une start up depuis au moins 1 an. Les pièces justificatives devront être jointes au dossier de candidature.

Modalités de participation

Le Projet doit obligatoirement avoir recours aux Technologies de l’Information et de la Communication et répondre au triple objectif de participation au développement sociétal, de développement d’une offre innovante et d’intégration des technologies numériques dans la dynamique entrepreneuriale sociétale. Parmi les axes prioritaires, les activités liées à l’environnement, l’éduction, la santé maternelle et infantile. Néanmoins il n’y a pas de restriction. L’essentiel est d’utiliser les TIC dans ses activités.

Durée

Le concours se déroulera du 05 Décembre 2018 au 1er février 2019 (23h59 PM ).

Tentez votre chance en déposant votre dossier avant le 01 février sur goo.gl/cgngHn

Source : Sonatel

e-sante

Sénégal : la mise en œuvre du Plan stratégique Santé digitale 2018-2023 est lancée

Le gouvernement de la République du Sénégal a décidé d’accélérer l’usage des technologies de l’information et de la communication pour améliorer la couverture et la gouvernance sanitaire nationale. Le 17 janvier 2019, il a engagé à cet effet la mise en place du Plan stratégique santé digitale (PSSD) 2018-2023.

Le PSSD a été élaboré pour encadrer et développer harmonieusement l’utilisation des TIC pour « impulser et promouvoir l’accès aux soins de qualité, favoriser la prévention et la prise en charge du risque-maladie à travers une plus large diffusion d’informations sur la santé, renforcer les performances du personnel de santé par l’utilisation optimale des TIC, améliorer la gouvernance sanitaire grâce à la disponibilité d’informations de qualité et sécurisées », expliquait Abdoulaye Diouf Sarr, le ministre de la santé et de l’action sociale, le 20 février 2018 lors de la 7e édition du cycle de conférence dit « Les Mardis du numérique ».

Le lancement du PSSD se déroule en trois phases. Selon le chronogramme arrêté, la première devait courir durant toute l’année dernière et portait sur la promotion et la vulgarisation du plan. Cette phase 1 prévoyait aussi, entre autres, la mise en fonction des organes de gouvernance interne et intersectorielle, la finalisation des plans d’action et de suivi et évaluation sur 5 ans.

Dès 2019, le plan Stratégique entre dans sa deuxième phase qui porte sur la mise en œuvre de grands projets majeurs. Enfin, la troisième phase qui interviendra dès 2022 s’attèlera à la poursuite, la consolidation et l’évaluation des actions entreprises depuis 2019.

Source : Agence Ecofin

othmani, chef du gouvernement Maroc

Maroc : Vers l’intégration des contenus et ressources numériques dans les programmes scolaires

Le comité de pilotage du programme «Généralisation des technologies d’information et de communication dans l’enseignement» (GENIE), s’est réuni en début de semaine à Rabat, sous la présidence du Chef du gouvernement, Saâd Eddine El Othmani.

La séance de travail a abouti à la nécessité d’intégrer les contenus et les ressources numériques dans d’élaboration et l’actualisation des programmes de la prochaine rentrée scolaire. Dans ce sens, Saâd Eddine El Othmani a mis l’accent sur l’importance d’œuvrer pour que l’ensemble des établissements scolaires soit équipé en matériel informatique à l’horizon 2021. Il a également proposé d’améliorer la gouvernance du programme «GENIE» afin d’assurer un suivi et une évaluation permanents durant toutes les étapes et au niveau de toutes les régions.

Le Chef du gouvernement a notamment mis en exergue l’importance de la convergence des programmes initiés, faisant remarquer que la multiplicité des intervenants dans le secteur des TIC exige de revoir la gouvernance de certains projets de manière à en assurer un suivi plus rigoureux et une évaluation plus pertinente et, partant, leur conférer plus d’efficacité.

Le Chef du gouvernement marocain a souligné que malgré les progrès enregistrés dans le domaine des nouvelles technologies et de la digitalisation, le Royaume a perdu quelques places dans l’indice de développement du E-gouvernement des Nations unies au titre de l’année 2018, d’où l’importance de mener à bien ces chantiers.

M. El Othmani s’est dit convaincu que la promotion du système éducatif et l’amélioration de l’accès au savoir numérique dépendent de l’intégration des technologies de l’information dans les programmes scolaires. « Il est de fait primordial de renforcer les compétences des élèves et des cadres pédagogiques dans le domaine numérique ainsi que de promouvoir la généralisation de l’enseignement de l’informatique à toutes les régions du Royaume », a-t-il précisé.
Lancé en 2006, le programme «GENIE» est axé sur la promotion de l’équipement des salles en matériel informatique au sein des établissements scolaires, la formation des professeurs et le raccordement au réseau électrique des établissements scolaires dans le monde rural.

Source : lemagazinedumanager.com

FESTIC Awards : Merry Bèye Diouf primée pour son rôle dans le développement des TIC

Merry Bèye Diouf a été primée dans la catégorie « innovation » ( qui utilise le numérique pour innover). lors de la cérémonie de la première édition des FESTIC AWARDS. L’animatrice de l’émission Hitech 221 et Chroniqueuse de l’émission Yewuleen a reçu la distinction pour son rôle dans le développement des TIC.

Selon les organisateurs “ce prix annuel FESTIC AWARDS vise à créer une plate-forme pour faire progresser l’intégration des femmes dans les TIC et renforcer leur rôle en tant que décideurs et productrices dans ce secteur”

Le FESTIC veut ainsi inviter les gouvernements et les acteurs du développement qui intègrent les perspectives d’inclusion numérique dans leur travail et qui cherchent à “promouvoir ” les femmes dans un contexte plus large, à plus s’intéresser aux TIC.

Dans un contexte où l’autonomisation économique des femmes par les TIC et leur pleine participation à l’économie numérique constitue un objectif clé de l’Association des Femmes Sénégalaises des TIC (FESTIC), cette dernière a donné la priorité à cette question dans son plan stratégique.

Merry Bèye Diouf a été primée dans la catégorie « innovation » ( qui utilise le numérique pour innover). lors de la cérémonie de la première édition des FESTIC AWARDS. L’animatrice de l’émission Hitech 221 et Chroniqueuse de l’émission Yewuleen a reçu la distinction pour son rôle dans le développement des TIC.

Selon les organisateurs “ce prix annuel FESTIC AWARDS vise à créer une plate-forme pour faire progresser l’intégration des femmes dans les TIC et renforcer leur rôle en tant que décideurs et productrices dans ce secteur”

Le FESTIC veut ainsi inviter les gouvernements et les acteurs du développement qui intègrent les perspectives d’inclusion numérique dans leur travail et qui cherchent à “promouvoir ” les femmes dans un contexte plus large, à plus s’intéresser aux TIC.

L’Objectif du prix FESTIC AWARDS est de promouvoir l’autonomisation des femmes grâce aux TIC et rendre visible la contribution des femmes dans le développement de l’économie numérique.

Dans un contexte où l’autonomisation économique des femmes par les TIC et leur pleine participation à l’économie numérique constitue un objectif clé de l’Association des Femmes Sénégalaises des TIC (FESTIC), cette dernière a donné la priorité à cette question dans son plan stratégique.

“La réalisation de cet objectif dans le contexte sénégalais présente de nombreuses opportunités ainsi que des défis. Bien qu’il existe des exemples de réussites de femmes dans le secteur du numérique, il existe également des femmes qui ont un plein potentiel et un besoin d’attention, de visibilité, de compréhension, d’investissement et d’action accrus afin qu’elles puissent profiter des opportunités de l’économie numérique” rappellent les organisateurs

Source : Social Net Link

Promotion des TIC : Sénégal et Israël boostent les startups

L’ambassade d’Israël au Sénégal, en collaboration avec le cabinet Wàtu digital lap, a organisé ce jeudi une rencontre d’échanges avec des jeunes Sénégalais entrepreneurs, innovateurs, des directeurs de société pour développer les startups dans le pays. Daniel Aschheim, chef de mission adjoint à l’ambassade d’Israël, explique les enjeux de la rencontre : « C’est la première fois qu’une rencontre sénégalo-israélienne destinée aux startups se tient au Sénégal. Ce que nous tentons de faire est de créer des groupes de travail de jeunes Sénégalais entrepreneurs, innovateurs avec qui nous pouvons travailler en matière d’innovation, de créativité et d’entreprenariat. Et cela, dans le but de se partager de nouvelles idées et techniques pour le développement du Sénégal. »

Par ailleurs, il annonce que la prochaine rencontre qui se tiendra en octobre prochain verra la présence d’entrepreneurs israéliens qui partageront leurs expériences avec les jeunes Sénégalais dans le domaine des startups. Pour sa part, Mikaila Issa, fondateur de Wàtu digital lap, soutient que cette initiative de l’ambassade d’Israël entre dans le cadre d’accompagner l’écosystème des startups au Sénégal. « Notre cabinet Wàtu digital lap est partenaire de l’ambassade israélienne pour faciliter la rencontre des startups sénégalaises avec celles d’Israël dans le but d’échanger leurs expériences, leurs innovations et leurs modèles de développement dans tous les secteurs d’activités », dit-il.