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Gainde2000

Gaïndé 2000 souhaite amener cinq start-ups au CES 2020

Le Gie sénégalais Gaïndé 2000, spécialisée dans le domaine des TIC, souhaite amener cinq start-ups innovatrices à l’édition 2020 du Consumer Electronics Show (CES) de Las Vegas, a annoncé, lundi soir à Dakar, son directeur de l’innovation, Mouhamed Diouf.

e-sante

Sénégal : la mise en œuvre du Plan stratégique Santé digitale 2018-2023 est lancée

Le gouvernement de la République du Sénégal a décidé d’accélérer l’usage des technologies de l’information et de la communication pour améliorer la couverture et la gouvernance sanitaire nationale. Le 17 janvier 2019, il a engagé à cet effet la mise en place du Plan stratégique santé digitale (PSSD) 2018-2023.

Le PSSD a été élaboré pour encadrer et développer harmonieusement l’utilisation des TIC pour « impulser et promouvoir l’accès aux soins de qualité, favoriser la prévention et la prise en charge du risque-maladie à travers une plus large diffusion d’informations sur la santé, renforcer les performances du personnel de santé par l’utilisation optimale des TIC, améliorer la gouvernance sanitaire grâce à la disponibilité d’informations de qualité et sécurisées », expliquait Abdoulaye Diouf Sarr, le ministre de la santé et de l’action sociale, le 20 février 2018 lors de la 7e édition du cycle de conférence dit « Les Mardis du numérique ».

Le lancement du PSSD se déroule en trois phases. Selon le chronogramme arrêté, la première devait courir durant toute l’année dernière et portait sur la promotion et la vulgarisation du plan. Cette phase 1 prévoyait aussi, entre autres, la mise en fonction des organes de gouvernance interne et intersectorielle, la finalisation des plans d’action et de suivi et évaluation sur 5 ans.

Dès 2019, le plan Stratégique entre dans sa deuxième phase qui porte sur la mise en œuvre de grands projets majeurs. Enfin, la troisième phase qui interviendra dès 2022 s’attèlera à la poursuite, la consolidation et l’évaluation des actions entreprises depuis 2019.

Source : Agence Ecofin

Accès à l’information spatiale au Sénégal : Geomatica se lance dans l’open data

Geomatica, une société de droit sénégalais spécialisée dans la collecte, l’organisation et le traitement des données géospatiales, a décidé de mettre en ligne, en accès libre, une bonne partie de sa banque de données. Désormais près d’une centaine d’images drones, de données géographiques, de cartes sur le Sénégal sont disponibles, en téléchargement libre sur geomatica-services.com/opendata.

“Par cette initiative, Geomatica contribue à un meilleur accès à l’information spatiale et au développement du géospatial au Sénégal et en Afrique de l’Ouest. Cette initiative entre dans la vision de Geomatica pour qui, une donnée n’a de sens que dès lors qu’elle est traitée pour produire de l’information.”, déclare Dr. Labaly TOURÉ, fondateur de Geomatica.

Pour l’Enseignant – Chercheur, spécialisé en Géographie et Géomatique, avec la production et la mise en ligne de ces données multi-sources (satellites, dgps, gps, drones), son entreprise rejoint le mouvement de l’open data. Ainsi, ce sont des ressources prestigieuses qui sont à la disposition du public.

L’open data consiste à mettre à la disposition des populations des données en provenance de diverses sources et sur divers sujets. Des données qui peuvent être utilisées et partagées librement. Les critères essentiels de l’Open Data selon l’Open Knowledge Foundation sont la disponibilité, la réutilisation et la distribution, et la participation universelle.

Conséquemment, on y retrouve des informations ouvertes dans les secteurs de la science, des produits, de l’éducation, de l’environnement, de la cartographie, des bibliothèques, de l’économie, de la culture, du développement, des affaires, du design ou de la finance.

Pour rappel, Geomatica est spécialisée dans la collecte, l’organisation et le traitement des données géospatiales à travers des outils de la Géomatique (SIG, Télédétection, Cartographie, Drone, GPS, DGPS) avec des applications sur l’agriculture, l’élevage, les ressources naturelles, la santé, la pêche, etc. Geomatica développe des produits, données et services issus de l’observation spatiale permettant l’accès aux décideurs à une donnée pré-traitée et facilitant ainsi la prise de décision géostratégique.

Source : Social Net Link

Ismaila M Fall

L’internet au Sénégal « requiert une régulation minimale » (ministre)

Le ministre sénégalais de la Justice, Pr Ismaïla Madior Fall a déclaré, mardi à Dakar, que l’adoption du nouveau Code des communications électroniques de son pays n’a pas pour objectif de « censurer » internet, mais d’apporter « une régulation minimale » dans l’usage de cette technologie à travers ses différents supports.

« Aujourd’hui, tout le monde est conscient qu’on ne peut pas censurer (internet). Il requiert toutefois une régulation minimale », a dit le Garde des Sceaux.

Adopté le 28 novembre dernier à l’Assemblée nationale, le Code des communications électroniques a créé la controverse dans le dernier paragraphe de son article 27 où il dispose que « l’Autorité de régulation peut autoriser ou imposer toute mesure de gestion du trafic qu’elle juge utile pour, notamment, préserver la concurrence dans le secteur des communications électroniques et veiller au traitement équitable de services similaires ».

En revanche, le ministre de la Justice, s’exprimant mardi matin aux « Mardis du numérique », un rendez-vous organisé par l’African Performance Institute (API) et qui a porté cette fois sur « la société sénégalaise face au défi des innovations dans les technologies de l’information », a précisé qu’il s’agissait plutôt d’un « contrôle » et non d’une « censure ».

Par ailleurs, le professeur Fall a noté que « le numérique est aujourd’hui une opportunité pour moderniser les sociétés », vu qu’il « renforce de façon qualitative les démocraties ».

« On insulte (dans internet), parce que c’est nouveau. Mais quand la culture numérique sera tellement développée, on n’aura plus le temps d’insulter », a dit Ismaïla Madior Fall.

La sociologue Fatou Sow Sarr a, pour sa part, préconisé « une éducation » sur internet dans le but d’amener les gens à « une autocensure collective face aux dérives ». Et cela passe, selon elle, à « faire en sorte que nos jeunes aient le sens de la mesure et de la responsabilité » dans leur utilisation de l’internet.

De son côté le Pr Alex Corenthin, optimiste face à ces « gros défis » du numérique qui se posent sur le chemin du Sénégal, soutient que « notre société est assez forte pour avoir des solutions à ces défis ».

Mais pour cela, les médias ne doivent pas être en reste aussi, a souligné Mamadou Ndiaye du Groupe Emedia Invest. Parce que pour lui, « la réponse des médias africains est timide face à ce qui s’orchestre » alors que « la réponse se trouve dans le développement de contenu » par ces dits médias.

« Les réseaux sociaux ne développent pas de contenu », a indiqué M. Ndiaye, appelant surtout à penser et à concrétiser la réflexion sur « les instances de validation des informations destinées au public » africain, étant donné que « le numérique s’impose au monde contemporain ».

APA

Le Code sénégalais des communications électroniques ne bloque pas l’accès à Internet (ministre)

Le ministre sénégalais de la Communication, Abdoulaye Bibi Baldé a déclaré que l’adoption du projet de loi portant Code des communications électroniques, hier mercredi par les députés, n’a pas pour objectif « de bloquer l’accès à internet ou l’usage des réseaux sociaux », malgré toute la controverse et les craintes autour.

S’exprimant lors du vote du nouveau budget de son ministère qui s’est accru « de plus de 82% », soit un montant de plus de 28 milliards FCFA, Abdoulaye Bibi Baldé a expliqué, dans des propos rapportés par Le Soleil de ce jeudi, que cette nouvelle loi va surtout « aider à renforcer le rôle central des télécommunications et de l’économie numérique dans la stratégie de développement du Sénégal ».

De même, selon le ministre de la Communication, elle va contribuer à la mise en œuvre de la Stratégie Sénégal numérique 2025 et permettre également le développement harmonieux des acteurs de l’écosystème numérique, en assurant la fourniture de services de communications électroniques de qualité.

Toutefois, la loi continue de soulever des polémiques, et cela depuis son état de projet où plusieurs acteurs sénégalais des Tic avaient alerté sur une volonté de l’Etat de vouloir restreindre les droits des utilisateurs et contrôler, à son seul profit, la communication électronique à travers « l’article 27 » du nouveau code des communications électroniques.

Pour certains parlementaires de l’opposition, cet article ne vise qu’à « restreindre la liberté d’expression et à contrôler les réseaux sociaux » à quelques mois de l’élection présidentielle, dont le premier tour est prévu le 24 février 2019.

« Le dernier alinéa pose problème, en donnant un pouvoir important à l’ARTP (Autorité de régulation des télécommunications et des postes). Tout le monde est inquiet du pouvoir qui est alloué à cette autorité de régulation », s’est alarmé l’élu opposant Mamadou Lamine Diallo, qui recommande à ses collègues députés « un travail approfondi (…) pour mieux étudier cette question ».

Promotion des TIC : Sénégal et Israël boostent les startups

L’ambassade d’Israël au Sénégal, en collaboration avec le cabinet Wàtu digital lap, a organisé ce jeudi une rencontre d’échanges avec des jeunes Sénégalais entrepreneurs, innovateurs, des directeurs de société pour développer les startups dans le pays. Daniel Aschheim, chef de mission adjoint à l’ambassade d’Israël, explique les enjeux de la rencontre : « C’est la première fois qu’une rencontre sénégalo-israélienne destinée aux startups se tient au Sénégal. Ce que nous tentons de faire est de créer des groupes de travail de jeunes Sénégalais entrepreneurs, innovateurs avec qui nous pouvons travailler en matière d’innovation, de créativité et d’entreprenariat. Et cela, dans le but de se partager de nouvelles idées et techniques pour le développement du Sénégal. »

Par ailleurs, il annonce que la prochaine rencontre qui se tiendra en octobre prochain verra la présence d’entrepreneurs israéliens qui partageront leurs expériences avec les jeunes Sénégalais dans le domaine des startups. Pour sa part, Mikaila Issa, fondateur de Wàtu digital lap, soutient que cette initiative de l’ambassade d’Israël entre dans le cadre d’accompagner l’écosystème des startups au Sénégal. « Notre cabinet Wàtu digital lap est partenaire de l’ambassade israélienne pour faciliter la rencontre des startups sénégalaises avec celles d’Israël dans le but d’échanger leurs expériences, leurs innovations et leurs modèles de développement dans tous les secteurs d’activités », dit-il.