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CHINE : WeChat a dépassé la barre symbolique du milliard d’utilisateurs actifs quotidiennement

Vous la connaissez, il s’agit de l’application de messagerie la plus populaire sur le marché chinois. WeChat annonce un chiffre record. C’est du jamais vu, l’application a dépassé la barre symbolique du milliard d’utilisateurs actifs quotidiennement fin 2018. Toujours plus d’abonnés et un record de croissance pour le géant chinois. WeChat, l’application de messagerie qui appartient à Tencent a même précisé que 45 milliards de messages sont envoyés chaque jour sur sa plateforme, c’est colossal. Un développement fulgurant alors qu’il y a quelques mois, WeChat annonçait déjà que son application possédait plus d’un million de mini-app sur son app-store.

Il y a certainement plusieurs raisons qui expliquent ce succès sans précédent. Les habitudes changent très clairement en Chine. Nous notons que les rencontres sont de moins en moins réelles. Il est devenu très courant, voire tout à fait normal, de rencontrer son âme-sœur et ses amis sur internet. Dans le détail, la direction de Tencent a indiqué que 410 millions d’appels audio et vidéo ont été passés chaque jour pendant l’année 2018. Si on revient quelques années en arrière, on s’aperçoit que l’utilisation de WeChat a été multipliée par 6 par rapport à 2015.

WeChat ne s’arrête pas qu’à la Chine, l’application est largement utilisée dans les pays d’Asie du Sud-Est, notamment en Indonésie, mais aussi dans certaines entreprises à l’étranger où les chinois sont présents en nombre. Au-delà de ses fonctionnalités de messagerie, WeChat intègre aussi d’autres fonctions, notamment les paiements mobiles, la réservation de billets, la livraison de nourriture. Bref, aujourd’hui les chinois passent leur vie sur WeChat, ce qui explique certainement ce nombre impressionnant d’un millard d’utilisateurs actifs quotidiens.

Source : siecledigital.fr

Securite

Protection des données personnelles : un magistrat prône une structure transnationale

Ousmane Guèye, conseiller à la Cour d’Appel de Kaolack, a appelé mardi à la mise en place d’une structure transnationale africaine dans l’optique de « combattre les violations sur les données à caractère personnel’’.   ‘’Il faut une dimension transnationale, un cadre africain pour un phénomène mondial, car l’espace national et territorial est étroit pour combattre les violations sur les données à caractère personnel’’, a-t-il dit en prononçant le discours d’usage de la rentrée des cours et tribunaux 2019, axé sur le thème des données personnelles.   ‘’Une donnée personnelle est une information qui renvoie à une personne physique qu’on peut identifier ou identifiable’’, a-t-il précisé, estimant que le consentement de la personne est obligatoire pour sa collecte.
  ‘’Pour préserver les données personnelles, a-t-il soutenu, il faut en préciser la finalité du traitement, c’est-à-dire la raison pour laquelle la donnée est collectée.’’
  Il a déploré le fait que ‘’les utilisateurs des réseaux sociaux acceptent les conditions générales des géants du net, sans même se poser des questions par ignorance’’.   Revenant sur les moyens de contrôle, il a notamment préconisé la réadaptation du cadre juridique.

’’En plus de la répression, a-t-il souligné, il y a le retrait et le blocage des contenus. Il faut aller vers la réadaptation du cadre juridique, mais surtout interdire le stockage de ces données personnelles, surtout celles relatives à la biométrie et à la santé hors de l’Afrique.’’
  Le Sénégal dispose d’un cadre juridique et normatif depuis 10 ans avec la mise en place, en 2008, de la Commission des données personnelles (CDP).
  Le magistrat a par ailleurs appelé au relèvement institutionnel de cette organisation, par notamment son érection en une haute autorité.   Dans ce sillage, Cheikh Ahmet Tidiane Coulibaly, premier procureur de la Cour suprême, a plaidé pour ‘’ une CDP proactive et entreprenante’’.
  Pour le bâtonnier de l’Ordre national des avocats, Me Mbaye Guèye, ‘’les technologies de l’information et de la communication ont transformé l’économie et les rapports sociaux’’. Mais d’après lui, ‘’ces derniers sont également le reflet de notre société’’.   Sous ce rapport, ‘’la justice a un rôle à jouer dans notre équilibre social face à l’usage abusif de ces réseaux sociaux’’, a-t-il indiqué.

  ‘’La protection des données personnelles est un sujet de préoccupation nationale et internationale. Le défi majeur de l’exploitation de ces données est d’ordre sécuritaire, car la finalité c’est de protéger les citoyens d’un détournement de leurs données personnelles’’, a pour part souligné le premier président de la Cour suprême, Mamadou Badio Camara.

APS

Ismaila M Fall

L’internet au Sénégal « requiert une régulation minimale » (ministre)

Le ministre sénégalais de la Justice, Pr Ismaïla Madior Fall a déclaré, mardi à Dakar, que l’adoption du nouveau Code des communications électroniques de son pays n’a pas pour objectif de « censurer » internet, mais d’apporter « une régulation minimale » dans l’usage de cette technologie à travers ses différents supports.

« Aujourd’hui, tout le monde est conscient qu’on ne peut pas censurer (internet). Il requiert toutefois une régulation minimale », a dit le Garde des Sceaux.

Adopté le 28 novembre dernier à l’Assemblée nationale, le Code des communications électroniques a créé la controverse dans le dernier paragraphe de son article 27 où il dispose que « l’Autorité de régulation peut autoriser ou imposer toute mesure de gestion du trafic qu’elle juge utile pour, notamment, préserver la concurrence dans le secteur des communications électroniques et veiller au traitement équitable de services similaires ».

En revanche, le ministre de la Justice, s’exprimant mardi matin aux « Mardis du numérique », un rendez-vous organisé par l’African Performance Institute (API) et qui a porté cette fois sur « la société sénégalaise face au défi des innovations dans les technologies de l’information », a précisé qu’il s’agissait plutôt d’un « contrôle » et non d’une « censure ».

Par ailleurs, le professeur Fall a noté que « le numérique est aujourd’hui une opportunité pour moderniser les sociétés », vu qu’il « renforce de façon qualitative les démocraties ».

« On insulte (dans internet), parce que c’est nouveau. Mais quand la culture numérique sera tellement développée, on n’aura plus le temps d’insulter », a dit Ismaïla Madior Fall.

La sociologue Fatou Sow Sarr a, pour sa part, préconisé « une éducation » sur internet dans le but d’amener les gens à « une autocensure collective face aux dérives ». Et cela passe, selon elle, à « faire en sorte que nos jeunes aient le sens de la mesure et de la responsabilité » dans leur utilisation de l’internet.

De son côté le Pr Alex Corenthin, optimiste face à ces « gros défis » du numérique qui se posent sur le chemin du Sénégal, soutient que « notre société est assez forte pour avoir des solutions à ces défis ».

Mais pour cela, les médias ne doivent pas être en reste aussi, a souligné Mamadou Ndiaye du Groupe Emedia Invest. Parce que pour lui, « la réponse des médias africains est timide face à ce qui s’orchestre » alors que « la réponse se trouve dans le développement de contenu » par ces dits médias.

« Les réseaux sociaux ne développent pas de contenu », a indiqué M. Ndiaye, appelant surtout à penser et à concrétiser la réflexion sur « les instances de validation des informations destinées au public » africain, étant donné que « le numérique s’impose au monde contemporain ».

APA

Facebook lance Portal, son écran connecté intégrant Alexa

Un choix lourd de sens pour Amazon et Facebook dans cette annonce, alors que l’on attendait cet appareil depuis de nombreux mois. Portal sera-t-il salvateur pour le futur du réseau social ?

Les rumeurs couraient depuis un certain temps, fin septembre nous étions persuadés que Facebook allait présenter Portal, son enceinte dotée d’un écran, permettant de passer des appels ! C’est chose faite, ce 8 octobre, Facebook a officialisé son appareil à travers un article de blog.