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Comment la technologie digitale change l’industrie de la bijouterie ?

L’industrie de la bijouterie s’adapte lentement aux progrès technologiques qui ont révolutionné d’autres secteurs. L’impression 3D, la réalité augmentée et la conception assistée par ordinateur sont maintenant une réalité passionnante. Et ce n’est plus un secret pour personne que le digital a changé l’industrie des bijoux.

Qu’ils s’agissent de conception Web, d’outils de recherche, de solutions cloud ou de plateformes de commerce électronique, les bijouteries en ligne sont de plus en plus autonomes grâce aux nouvelles applications Web. Souvent associé à l’univers du luxe, le secteur de la bijouterie a évolué avec le temps et essaie de répondre aux besoins des consommateurs actuels.

La révolution du shopping

Les achats en ligne ont toujours eu un inconvénient majeur. En effet, les clients ne pouvaient pas essayer leurs bijoux avant de les acheter. Heureusement, cela appartient désormais au passé. Aujourd’hui, la réalité augmentée transcende le domaine virtuel pour offrir une sensation réaliste lors de vos achats en ligne.

Les professionnels du secteur s’améliorent pour offrir à leurs clients des services de qualité. La recherche et l’achat de bijoux sont simplifiés. Sur des sites comme https://www.baunat.com/fr, vous pouvez parfaitement trouver une multitude de bijoux correspondant à vos goûts.

Quelle est la prochaine étape logique ?

La combinaison d’un logiciel de conception assistée par ordinateur et d’une impression 3D devient de plus en plus courante. Les avantages pour les concepteurs sont nombreux et faciles à repérer. Ils peuvent en outre bénéficier des temps de production plus rapides, des corrections faciles et une quantité incroyable de détails.

Les bijoux en or, argent, bronze, cuivre et laiton sont créés grâce à l’impression. Cette technologie s’appuie sur la technique moderne d’impression 3D. Le résultat final est constitué de pièces beaucoup plus polyvalentes, complexes et personnalisées. Pour la première fois, les clients peuvent participer à toutes les étapes de la conception et de la création des bijoux choisis. Cela rend sans aucun doute l’expérience de magasinage plus personnelle et excitante.

Source : hellobiz.fr

FESTIC Awards : Merry Bèye Diouf primée pour son rôle dans le développement des TIC

Merry Bèye Diouf a été primée dans la catégorie « innovation » ( qui utilise le numérique pour innover). lors de la cérémonie de la première édition des FESTIC AWARDS. L’animatrice de l’émission Hitech 221 et Chroniqueuse de l’émission Yewuleen a reçu la distinction pour son rôle dans le développement des TIC.

Selon les organisateurs “ce prix annuel FESTIC AWARDS vise à créer une plate-forme pour faire progresser l’intégration des femmes dans les TIC et renforcer leur rôle en tant que décideurs et productrices dans ce secteur”

Le FESTIC veut ainsi inviter les gouvernements et les acteurs du développement qui intègrent les perspectives d’inclusion numérique dans leur travail et qui cherchent à “promouvoir ” les femmes dans un contexte plus large, à plus s’intéresser aux TIC.

Dans un contexte où l’autonomisation économique des femmes par les TIC et leur pleine participation à l’économie numérique constitue un objectif clé de l’Association des Femmes Sénégalaises des TIC (FESTIC), cette dernière a donné la priorité à cette question dans son plan stratégique.

Merry Bèye Diouf a été primée dans la catégorie « innovation » ( qui utilise le numérique pour innover). lors de la cérémonie de la première édition des FESTIC AWARDS. L’animatrice de l’émission Hitech 221 et Chroniqueuse de l’émission Yewuleen a reçu la distinction pour son rôle dans le développement des TIC.

Selon les organisateurs “ce prix annuel FESTIC AWARDS vise à créer une plate-forme pour faire progresser l’intégration des femmes dans les TIC et renforcer leur rôle en tant que décideurs et productrices dans ce secteur”

Le FESTIC veut ainsi inviter les gouvernements et les acteurs du développement qui intègrent les perspectives d’inclusion numérique dans leur travail et qui cherchent à “promouvoir ” les femmes dans un contexte plus large, à plus s’intéresser aux TIC.

L’Objectif du prix FESTIC AWARDS est de promouvoir l’autonomisation des femmes grâce aux TIC et rendre visible la contribution des femmes dans le développement de l’économie numérique.

Dans un contexte où l’autonomisation économique des femmes par les TIC et leur pleine participation à l’économie numérique constitue un objectif clé de l’Association des Femmes Sénégalaises des TIC (FESTIC), cette dernière a donné la priorité à cette question dans son plan stratégique.

“La réalisation de cet objectif dans le contexte sénégalais présente de nombreuses opportunités ainsi que des défis. Bien qu’il existe des exemples de réussites de femmes dans le secteur du numérique, il existe également des femmes qui ont un plein potentiel et un besoin d’attention, de visibilité, de compréhension, d’investissement et d’action accrus afin qu’elles puissent profiter des opportunités de l’économie numérique” rappellent les organisateurs

Source : Social Net Link

Fintech : Société Générale installe sa marque dans le continent africain

Arrivée il y a un peu plus d’un an  au sein de la Société Générale à la tête du pôle innovation dédié à l’Afrique, Valérie-Noelle Kodjo Diop veut propulser la banque française dans le domaine de la fintech…à l’instar d’Orange, géant français des télécommunications. Peuvent-elles, malgré elles, se concurrencer ? Rudy Casbi

Alors que la Tech est en passe de devenir le « nouveau pétrole » du continent africain, les entreprises françaises sont en embuscade dans ce secteur. Chacune défend sa méthode tant les objectifs sont différents. Si Orange, le géant français des télécommunications a créé un fonds d’investissements dédié pour l’innovation sur le continent africain à hauteur de 50 millions d’euros, c’est surtout parce qu’elle souhaite accompagner les startups africaines agissant dans un secteur en rapport avec les télécommunications. C’est avec cet objectif qu’elle a réalisé sa deuxième acquisition cette année dans une fintech sud-africaine prometteuse : Yoco, entreprise leader dans le secteur du mobile-money en Afrique du Sud. Depuis 2015, 27 000 PME/TPE font confiance à Yoco pour la gestion des paiements par carte bancaire. Ce second tour de table – auquel Orange Ventures a pris part – mené par Partech a permis à la société sud-africaine de lever 23 millions de dollars.

Société Générale n’est pas en reste

Valérie-Noelle Kodjo Diop responsable du département innovation dédié à l’Afrique, a été nommée en 2017 à ce poste par la Société Générale. Sa feuille de route ne tient pas compte de l’activités d’autres opérateurs dans ce domaine. «Je dis tout le temps à mon équipe de ne pas chercher à devenir leader en fonction des critères provenant d’autres acteurs du marché car il nous faut cultiver notre différence vis à vis de nos clients», répète-t-elle inlassablement. «Ils ne sont pas nos compétiteurs », résume-t-elle. Sa méthode est avant tout basé sur l’humain. «Sur les marchés africains, nous voulons résolument nous inscrire comme partenaire de vie auprès de nos clients d’aujourd’hui et de demain », explique-t-elle.

Yup : un fort succès

Cette méthode porte déjà ses premiers fruits. L’application de mobile money Yup connaît un bon succès au Sénégal et en Côte d’Ivoire avec 207 000 comptes dont 35% qui sont actifs. Consciente des potentialités, Valérie Kodjo Diop s’est appuyée sur une vision largement insufflée dans les rangs de la Société Générale : «Au sein de notre entreprise, les dirigeants ont voulu porter deux visions. La première consiste à recruter au sein de nos activités des profils qui ne sont pas forcément issus du secteur bancaire traditionnel. Dans mon équipe, une des deux personnes recrutées récemment a été choisie car sa connaissance des réseaux de distribution était essentielle pour développer notre offre », résume-t-elle.

Si la Société Générale croit en son potentiel, c’est aussi parce qu’elle compte sur une politique managériale axée sur la responsabilisation de ses effectifs. «Chez Société Générale, nous avons un ambitieux programme d’intrapreneuriat. qui a été mis en place. Un salarié, s’il a une idée en rupture mais à fort potentiel peut être incubé dans l’entreprise. On le libère de son poste et il peut ainsi travailler à plein temps sur son innovation », nous explique Valérie-Noelle Kodjo Diop Ces ‘intrapreneurs’ pourront ainsi défendre fièrement les couleurs de la banque française dans le domaine de la fintech africaine. Ainsi, si la Société Générale et Orange ont décidé de parier sur le fort potentiel d’innovation sur le continent africain, elles ont inévitablement choisi d’emprunter un chemin séparé pour parvenir à leurs objectifs respectifs.

Source : www.cio-mag.com