Le digital, « une opportunité historique » pour l’agriculture africaine (expert)

Le digital, « une opportunité historique » pour l’agriculture africaine (expert)

L’expert marocain Mohamed Horani, fondateur de la société de services informatiques bancaires (Hightech Payment Systems, HPS), a fait jeudi à Meknès (nord) l’éloge de la digitalisation de l’agriculture, soulignant More »

Dalal Tones : plus de 400 millions payés..la grosse part aux chants religieux

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Le services de dalal Tones est une vraie aubaine pour les artistes surtout les chanteurs religieux. En effet, ils participent efficacement à la promotion des artistes. En tout cas More »

AgriNumA 2019 : le 1er rendez-vous de l’agriculture numérique en Afrique de l’Ouest

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Plus de 100 acteurs académiques, industriels et de la société civile (Sénégal, Mali, Burkina Faso, Bénin, Cameroun) du secteur numérique et agricole sont attendus du 28 au 30 avril More »

CIVIC TECH: l’UGB accueille un panel sur la participation citoyenne et la transparence publique, le 13 avril 2019

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L’Université Gaston Berger de Saint-Louis abrite un grand panel sur la participation citoyenne et la transparence publique, le 13 avril 2019. La rencontre s’ouvrira à 09 heures à l’Auditorium de l’UGB More »

Les ministres des Finances d’Afrique s’engagent à faire progresser le taux de pénétration du smartphone sur le continent

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Réunis à Marrakech au Maroc les 25 et 26 mars 2019, lors de la 52ème session de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) qui se tenait More »

 

Monthly Archives: décembre 2018

HyundaiMotorRevealsWorldsFirstSmartFingerprintTechnologytoVehicles

L’empreinte digitale fait son entrée chez Hyundai

Hyundai présente une technologie de reconnaissance d’empreintes digitales qui permettra d’ouvrir et de démarrer les futurs modèles de la marque.

Rien n’arrête le progrès. Bientôt, les voitures s’ouvriront et démarreront grâce à nos empreinte digitales. Du moins les futurs modèles Hyundai puisque le constructeur sud-coréen vient tout juste de présenter cette nouvelle technologie qui doit arriver dès le premier trimestre 2019 sur le Santa Fe.

Pour déverrouiller le véhicule, son propriétaire devra simplement apposer l’un de ses doigts sur la poignée de la porte. Le démarrage s’effectuera exactement de la même manière; le conducteur n’aura qu’à poser son doigt sur le bouton contact.

La technologie fournira « également un environnement de conduite personnalisé », promet Hyundai. Le véhicule, qui aura reconnu son conducteur, pourra immédiatement s’adapter à ses préférences de conduite en réglant par exemple automatiquement la position de son siège et des rétroviseurs.

« Dans le futur, Hyundai prévoit de développer cette technologie pour permettre le réglage automatique de la climatisation, de la position du volant et de beaucoup d’autres fonctionnalités qui seront adaptées aux préférences du conducteur », déclare Albert Biermann, le chef du département de recherche et de développement de Hyundai. « Cela offrira en fin de compte une expérience de conduite de qualité à chaque client Hyundai », ajoute le dirigeant.

Source : news.autojournal.fr

Comment la technologie digitale change l’industrie de la bijouterie ?

L’industrie de la bijouterie s’adapte lentement aux progrès technologiques qui ont révolutionné d’autres secteurs. L’impression 3D, la réalité augmentée et la conception assistée par ordinateur sont maintenant une réalité passionnante. Et ce n’est plus un secret pour personne que le digital a changé l’industrie des bijoux.

Qu’ils s’agissent de conception Web, d’outils de recherche, de solutions cloud ou de plateformes de commerce électronique, les bijouteries en ligne sont de plus en plus autonomes grâce aux nouvelles applications Web. Souvent associé à l’univers du luxe, le secteur de la bijouterie a évolué avec le temps et essaie de répondre aux besoins des consommateurs actuels.

La révolution du shopping

Les achats en ligne ont toujours eu un inconvénient majeur. En effet, les clients ne pouvaient pas essayer leurs bijoux avant de les acheter. Heureusement, cela appartient désormais au passé. Aujourd’hui, la réalité augmentée transcende le domaine virtuel pour offrir une sensation réaliste lors de vos achats en ligne.

Les professionnels du secteur s’améliorent pour offrir à leurs clients des services de qualité. La recherche et l’achat de bijoux sont simplifiés. Sur des sites comme https://www.baunat.com/fr, vous pouvez parfaitement trouver une multitude de bijoux correspondant à vos goûts.

Quelle est la prochaine étape logique ?

La combinaison d’un logiciel de conception assistée par ordinateur et d’une impression 3D devient de plus en plus courante. Les avantages pour les concepteurs sont nombreux et faciles à repérer. Ils peuvent en outre bénéficier des temps de production plus rapides, des corrections faciles et une quantité incroyable de détails.

Les bijoux en or, argent, bronze, cuivre et laiton sont créés grâce à l’impression. Cette technologie s’appuie sur la technique moderne d’impression 3D. Le résultat final est constitué de pièces beaucoup plus polyvalentes, complexes et personnalisées. Pour la première fois, les clients peuvent participer à toutes les étapes de la conception et de la création des bijoux choisis. Cela rend sans aucun doute l’expérience de magasinage plus personnelle et excitante.

Source : hellobiz.fr

Jibin Cao, Président Afrique du Nord de Huawei Technologies : « Placer l’Afrique au cœur de l’innovation digitale, un pari gagnant »

Le numérique possède la capacité d’être un des principaux moteurs de croissance et de création d’activité dans les prochaines décennies en Afrique. Déjà, les possibilités offertes par les services à distance révolutionnent la vie quotidienne des sociétés du continent. Une tribune de Jibin CAO, le Président Afrique du Nord du géant chinois, Huawei Technologies.

Aujourd’hui, le continent africain connaît un développement rapide, porté par une dynamique entrepreneuriale et une volonté clairement marquée de s’inscrire dans le mouvement général qui voit émerger de nouvelles forces économiques. La raison majeure de ce basculement est clairement identifiée : en dépit de la volatilité des cours des matières premières, des crises, du changement climatique, des difficultés à diversifier des économies traditionnellement exportatrices, c’est véritablement le développement du secteur digital qui, couplé à la croissance des investissements directs étrangers, a été l’un des principaux moteurs de la croissance africaine des dix dernières années. Selon le rapport GSMA 2018 sur l’économie numérique africaine, les technologies mobiles ont contribué à hauteur de 7,1% du PIB de l’Afrique subsaharienne, soit 110 milliards de dollars. L’écosystème de l’économie mobile soutenait en 2017 près de 3 millions d’emplois, et contribuait au financement du secteur public à hauteur de 14 milliards de dollars.

Moteur de croissance

Avec un taux de souscription unique aux services mobiles de 44%, dont un tiers de smartphones, l’équation numérique en Afrique s’est totalement transformée en quelques années. La plus grande diffusion de smartphones permet l’apparition de plus nombreux services, l’accès aux paiements mobiles, à l’information en continu, à des échanges de données en hausse constante, créant autant d’opportunités pour de nouvelles applications mobiles et l’extension des écosystèmes digitaux africains.

Le numérique possède la capacité d’être un des principaux moteurs de croissance et de création d’activité dans les prochaines décennies en Afrique. Déjà, les possibilités offertes par les services à distance révolutionnent la vie quotidienne des sociétés du continent. Les plus connues sont les applications de paiement dématérialisé, qui permettent de désenclaver les populations souffrant d’un déficit d’infrastructures de transport, qui peuvent ainsi voir croître leurs activités professionnelles avec des clients et des fournisseurs à distance.

Mais, plus important encore, le numérique aide à préparer l’avenir : avec la pénétration croissante d’internet, c’est toute l’économie du savoir qui se trouve à la portée des populations. Une connexion internet permet désormais d’accéder aux formations à distance des meilleures universités, et rend possible les transferts de connaissances qui seront la clé du développement économique de demain. La télémédecine rend plus simple l’accès aux diagnostics, même pour les populations isolées, les agriculteurs pourront bientôt avoir à portée de main tous les paramètres utiles à leur activité, météo, cours des productions agricoles, techniques modernes. Et ceci vaut pour toutes les industries nécessaires au renforcement des économies africaines.

Dans ce contexte de révolution numérique d’un continent, la prise en compte d’une responsabilité sociale et durable est notre principal défi. Par exemple, dans le domaine des smart cities, Huawei possède l’expérience et la capacité de construire des infrastructures TIC performantes qui changent la donne et placent les utilisateurs et leur environnement au cœur de l’équation. Nous attachons une grande importance à la formation des talents locaux et, conjointement avec les gouvernements, nous soutenons les universités, les entreprises et les parties prenantes éducatives pour créer un écosystème de talents.

Solutions de calcul haute performance

En 2018, nous avons lancé une série de programmes de développement des talents en Afrique du Nord et en Afrique subsaharienne grâce au Huawei Network Institute qui soutient les universités notamment en Égypte, au Maroc, en Tunisie, en Algérie, en Côte d’Ivoire, au Cameroun et au Sénégal. Des milliers d’étudiants se voient ainsi proposer des possibilités d’apprentissage, de formation et des stages dans notre entreprise ou chez nos partenaires. À l’avenir, nous renforcerons encore notre coopération avec les gouvernements, les universités et les entreprises pour mieux connecter les talents africains aux chaînes de valeurs mondiales et faciliter leur déploiement au-delà du continent.

Et cela commence à porter ses fruits : actuellement, Huawei déploie des solutions de calcul haute performance (HPC) au Maroc et dans la bibliothèque égyptienne d’Alexandrie. En Algérie, nous avons construit le plus grand cloud privé industriel du pays. En Côte d’Ivoire et au Cap-Vert, nous sommes des partenaires des gouvernements dans leur vision des villes intelligentes et des solutions de villes durables.

Ainsi, être connecté devient un droit fondamental pour les populations. À ce titre le développement des réseaux leur permettra de bénéficier du dividende digital dans le secteur de l’éducation, de l’accès aux financements ou aux soins. En Afrique particulièrement, l’économie numérique devient un nouveau modèle structurant, en utilisant les nouvelles technologies comme levier pour le progrès social, la modernisation d’un état ou la croissance d’un pays.

Mais les marges de progression énormes: selon une étude de Huawei réalisée sur plus d’une centaine de pays dans le monde, on estime qu’un palier d’investissement supplémentaire de 16 à 20% dans le secteur des nouvelles technologies induit directement un point de croissance supplémentaire pour le pays.

La 5G dès 2021 en Afrique

Au-delà des avantages directs liés au rattrapage technologique, s’ajoute un deuxième effet d’entraînement, ou pour ainsi dire, un rattrapage au carré. En effet, le continent africain bénéficie des nouvelles avancées technologiques de plus en plus vite, et bientôt en temps réel. Grâce aux nouveaux acteurs du numérique, qui proposent aujourd’hui des terminaux et des réseaux bien plus abordables, la vitesse d’adoption des nouvelles technologies est destinée à se réduire substantiellement. Aujourd’hui, les réseaux mobiles africains préparent leur transition à la 3G, cependant que les pays industrialisés inventent déjà la 5G. Dès 2021, les premiers services 5G devraient être lancés sur le continent.

Cela signifie plus d’échanges, des systèmes de transmissions plus complexes et une capacité à imaginer les services qui seront la norme demain. Voici le rôle d’un acteur comme Huawei en Afrique : accompagner les entreprises dans la production, le transport, le financement et l’accès à l’énergie pour améliorer la productivité, les rendements opérationnels tout en maîtrisant les coûts.

L’Afrique accélère et le rythme de l’innovation n’attend plus. Au cours des prochaines années, le continent pourrait devenir l’un des centres émergents de l’innovation numérique mondiale.

 Source : afrique.latribune.fr

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Quelle est la meilleure intelligence artificielle du marché ?

Google s’impose numéro un du classement grâce à Assistant !

Les intelligences artificielles sont présentes dans le milieu de la tech et ces technologies ne sont qu’à leur balbutiements. Beaucoup de firmes proposent leur IA présente sur nos téléphones, enceintes connectées. Seulement voilà : tous les assistants vocaux ne se valent pas et Loup Ventures a décidé de trouver quel était le meilleur parmi ceux proposés par Google, Apple, Amazon… Pour ce faire, 800 questions ont été posées aux IA pour découvrir si ces dernières ont été saisies ou si la réponse offerte était correcte – ou non. Mais alors qui s’empare de la première place ?

Siri s’en sort mieux que prévu

Grande surprise de ce grand test réalisé par Loup Ventures : Siri s’empare de la seconde place avec 99,6% de questions comprises pour 74,6% de réponses bonnes. Un joli score lorsque l’on sait que l’assistant vocal avait pris énormément de retard au fil des années. Mais le grand vainqueur reste l’Assistant de Google avec un score de 100% pour les questions comprises et 97,6% de bonnes réponses.

Du côté d’Amazon, numéro un des enceintes connectées; affiche 99% de questions comprises pour 72,5% de bonnes réponses avec son assistant vocal Alexa.

Cortana, proposé par Microsoft, s’en sort bon dernier du classement. L’assistant vocal comprend 99,4% des questions, ce qui est un beau score, mais répond bien dans seulement 63,4% des cas. Autant dire que l’intelligence artificielle a du retard à rattraper !

Il est à noter, comme expliqué précédemment, que Siri enregistre l’une des meilleures progressions sur le terrain de l’IA : le travail d’Apple semble avoir payé !

Source : begeek.fr

othmani, chef du gouvernement Maroc

Maroc : Vers l’intégration des contenus et ressources numériques dans les programmes scolaires

Le comité de pilotage du programme «Généralisation des technologies d’information et de communication dans l’enseignement» (GENIE), s’est réuni en début de semaine à Rabat, sous la présidence du Chef du gouvernement, Saâd Eddine El Othmani.

La séance de travail a abouti à la nécessité d’intégrer les contenus et les ressources numériques dans d’élaboration et l’actualisation des programmes de la prochaine rentrée scolaire. Dans ce sens, Saâd Eddine El Othmani a mis l’accent sur l’importance d’œuvrer pour que l’ensemble des établissements scolaires soit équipé en matériel informatique à l’horizon 2021. Il a également proposé d’améliorer la gouvernance du programme «GENIE» afin d’assurer un suivi et une évaluation permanents durant toutes les étapes et au niveau de toutes les régions.

Le Chef du gouvernement a notamment mis en exergue l’importance de la convergence des programmes initiés, faisant remarquer que la multiplicité des intervenants dans le secteur des TIC exige de revoir la gouvernance de certains projets de manière à en assurer un suivi plus rigoureux et une évaluation plus pertinente et, partant, leur conférer plus d’efficacité.

Le Chef du gouvernement marocain a souligné que malgré les progrès enregistrés dans le domaine des nouvelles technologies et de la digitalisation, le Royaume a perdu quelques places dans l’indice de développement du E-gouvernement des Nations unies au titre de l’année 2018, d’où l’importance de mener à bien ces chantiers.

M. El Othmani s’est dit convaincu que la promotion du système éducatif et l’amélioration de l’accès au savoir numérique dépendent de l’intégration des technologies de l’information dans les programmes scolaires. « Il est de fait primordial de renforcer les compétences des élèves et des cadres pédagogiques dans le domaine numérique ainsi que de promouvoir la généralisation de l’enseignement de l’informatique à toutes les régions du Royaume », a-t-il précisé.
Lancé en 2006, le programme «GENIE» est axé sur la promotion de l’équipement des salles en matériel informatique au sein des établissements scolaires, la formation des professeurs et le raccordement au réseau électrique des établissements scolaires dans le monde rural.

Source : lemagazinedumanager.com

Mark Zuckerberg- Facebook

Les sombres « souvenirs Facebook de 2018 » de Mark Zuckerberg, imaginés par « The Guardian »

Comme chaque année, Facebook propose à ses utilisateurs de « revenir sur leurs souvenirs Facebook de 2018 », dans une vidéo, assez kitsch, générée automatiquement à partir des publications de l’année (visible à cette adresse).

Il en est un, cependant, pour qui 2018 s’est peu à peu transformée en année noire : Mark Zuckerberg, l’emblématique créateur du réseau social. Citons en vrac : le scandale Cambridge Analytica, les appels à #deletefacebook, les auditions au Congrès, les piratages et failles de sécurité de Facebook, les révélations du New York Times sur des stratégies douteuses de communication, les critiques sur le rôle de Facebook dans les violences meurtrières en Birmanie, la propagation de fake news au Brésil

« What a year it’s been », rappelle le Guardian, dans une vidéo parodique rappelant quelques-unes de ces actualités, pour le moins embarrassantes pour Facebook :

Source : lemonde.fr

Ordianteur quantique

Trump signe un projet de loi pour dynamiser la recherche en informatique quantique

Dans l’univers des supercalculateurs, la Chine commence à prendre le dessus sur les autres grandes puissances. En effet, dans la liste du Top500, elle a réussi à placer 167 machines contre 165 pour les États-Unis. Ne voulant pas perdre la face, les États-Unis se sont lancés il y a quelques années dans un projet de construction d’un supercalculateur de 200 petaflops et cette année, le président a souhaité accélérer les choses.

Trump, on peut le dire, est quelqu’un qui depuis son accession au pouvoir, fait beaucoup parler de lui et visiblement ne compte pas changer de sitôt puisqu’on apprend qu’il a signé une loi de 1,2 milliard de dollars pour stimuler la technologie quantique américaine.

L’informatique quantique est le sous-domaine de l’informatique qui traite des calculateurs quantiques utilisant des phénomènes de la mécanique quantique, par opposition à ceux de l’électricité exclusivement, pour l’informatique dite classique. Les opérations ne sont plus basées sur la manipulation de bits dans un état 1 ou 0, mais de qubits en même temps dans un état 1 et 0. Un ordinateur quantique suffisamment puissant pourrait éventuellement déchiffrer le code qui protège actuellement les communications sécurisées et les transactions financières.

Autant d’avantages envisageables dans ce domaine auront suffi pour susciter l’intérêt des autorités gouvernementales. La signature de la Maison-Blanche a eu lieu après l’approbation du projet de loi par consentement unanime au Sénat et par 348 voix contre 11 au parlement. Cette loi engage le gouvernement à verser 1,2 milliard de dollars pour financer des activités de promotion de la science de l’information quantique sur une période initiale de cinq ans. La loi établit également un bureau national de coordination quantique, préconise l’élaboration d’un plan stratégique quinquennal et institue un comité consultatif chargé de conseiller la Maison-Blanche sur les questions relatives à l’informatique quantique.

Michael Kratsios, adjoint du président à la Politique de la technologie, dans un communiqué publié à la Maison-Blanche, s’est exprimé en ces termes : « cette prochaine grande révolution technologique a de profondes implications pour la création d’emplois, la croissance économique et la sécurité nationale. Nous sommes impatients de poursuivre les efforts pour soutenir la main-d’œuvre intelligente quantique de demain et de collaborer avec les dirigeants gouvernementaux, universitaires et du secteur. »

Des chercheurs aux États-Unis et dans les pays alliés ont beaucoup progressé en informatique quantique au cours des deux dernières décennies. Par exemple, D-Wave Systems du Canada a récemment annoncé que son ordinateur quantique de 2 048 qubits pourrait être utilisé pour simuler des phénomènes exotiques associés à la supraconductivité. D-Wave, qui compte parmi ses investisseurs le milliardaire amazonien Jeff Bezos , collabore depuis des années avec Google, la NASA, Lockheed Martin et d’autres clients aux frontières de l’informatique quantique.

Les États-Unis investissent depuis longtemps dans la science quantique, mais il leur manquait une stratégie globale pour coordonner leurs efforts de recherche. La nouvelle législation, qui bénéficie d’un fort soutien au Congrès, devrait aider à résoudre ce problème.

Sources : Yahoo

GoogleFi

Google Fi : Et si Google devenait un opérateur mobile en France ?

Vous n’avez jamais entendu parler de Google Fi ? Ne vous inquiétez pas, ça semble normal puisque cet opérateur n’est lancé qu’aux États-Unis pour le moment. Mais alors, qu’est-ce que c’est vous me direz ? Et bien il s’agit d’un opérateur de téléphonie mobile virtuel (comme c’est le cas de NRJ Mobile, La Poste Mobile, etc). Ce sont des opérateurs qui utilisent le réseau d’opérateurs classiques comme Orange, Free, Bouygues ou SFR pour ses clients.

Mais alors, pourquoi Google veut-il lancer Google Fi en Europe ?

Pour l’heure, il s’agit avant tout d’une supposition. En effet, après un lancement plutôt réussi de l’autre côté de l’Atlantique, il était normal pour Google d’envisager l’arrivée de son MVNO (opérateur virtuel) ailleurs dans le monde. Il y a quelques jours, le géant du web a alors déposé en Europe le nom de « Google Fi » laissant supposer très fortement une arrivée imminente du service dans nos contrées.

Le tarif sera t-il aussi intéressant que ceux qu’on connait déjà en France ?

Notre pays est l’un des pays où les forfaits de téléphonie mobile sont les moins chers du monde. Il faut dire que depuis que Free est arrivé pour casser les prix du marché, tout le monde s’est aligné dans l’hexagone. Google va t-il pouvoir faire mieux ? C’est justement la question qu’on pourrait se poser. Actuellement aux États-Unis, ils proposent un forfait à 20$ par mois pour des SMS et des appels en illimité. Ensuite, ils facturent sur le premier forfait à ce prix chaque giga à 10$/unité. Le gros avantage, c’est que ce giga est facturé au même prix dans 170 pays du monde. Autrement dit, c’est intéressant notamment si vous partez à l’étranger (car si vous êtes dans une zone où votre opérateur ne propose pas de roaming inclus dans votre forfait, vous pouvez payer une vraie fortune pour 1GO).

Google propose d’autres forfaits comme un tout illimité notamment, à 80$ par mois. Pour les États-Unis, c’est un excellent tarif. Mais face à Free en France qui propose 100GO à moins de 20€/mois, cela sera t-il pareil ? On peut se poser la question. Néanmoins, si le forfait arrive à proposer de l’internet à l’étranger à un prix imbattable dans des destinations que le roaming n’inclus pas dans les forfaits de Free (comme le Japon par exemple), cela pourrait être intéressant. Dans le cas contraire, on a du mal à voir comment ce sera possible. De plus, il faudra que Google choisisse un réseau sur lequel s’appuyer. Reste à voir si ce sera Orange, Bouygues, Free ou SFR.

Source : indigobuzz.fr

FESTIC Awards : Merry Bèye Diouf primée pour son rôle dans le développement des TIC

Merry Bèye Diouf a été primée dans la catégorie « innovation » ( qui utilise le numérique pour innover). lors de la cérémonie de la première édition des FESTIC AWARDS. L’animatrice de l’émission Hitech 221 et Chroniqueuse de l’émission Yewuleen a reçu la distinction pour son rôle dans le développement des TIC.

Selon les organisateurs “ce prix annuel FESTIC AWARDS vise à créer une plate-forme pour faire progresser l’intégration des femmes dans les TIC et renforcer leur rôle en tant que décideurs et productrices dans ce secteur”

Le FESTIC veut ainsi inviter les gouvernements et les acteurs du développement qui intègrent les perspectives d’inclusion numérique dans leur travail et qui cherchent à “promouvoir ” les femmes dans un contexte plus large, à plus s’intéresser aux TIC.

Dans un contexte où l’autonomisation économique des femmes par les TIC et leur pleine participation à l’économie numérique constitue un objectif clé de l’Association des Femmes Sénégalaises des TIC (FESTIC), cette dernière a donné la priorité à cette question dans son plan stratégique.

Merry Bèye Diouf a été primée dans la catégorie « innovation » ( qui utilise le numérique pour innover). lors de la cérémonie de la première édition des FESTIC AWARDS. L’animatrice de l’émission Hitech 221 et Chroniqueuse de l’émission Yewuleen a reçu la distinction pour son rôle dans le développement des TIC.

Selon les organisateurs “ce prix annuel FESTIC AWARDS vise à créer une plate-forme pour faire progresser l’intégration des femmes dans les TIC et renforcer leur rôle en tant que décideurs et productrices dans ce secteur”

Le FESTIC veut ainsi inviter les gouvernements et les acteurs du développement qui intègrent les perspectives d’inclusion numérique dans leur travail et qui cherchent à “promouvoir ” les femmes dans un contexte plus large, à plus s’intéresser aux TIC.

L’Objectif du prix FESTIC AWARDS est de promouvoir l’autonomisation des femmes grâce aux TIC et rendre visible la contribution des femmes dans le développement de l’économie numérique.

Dans un contexte où l’autonomisation économique des femmes par les TIC et leur pleine participation à l’économie numérique constitue un objectif clé de l’Association des Femmes Sénégalaises des TIC (FESTIC), cette dernière a donné la priorité à cette question dans son plan stratégique.

“La réalisation de cet objectif dans le contexte sénégalais présente de nombreuses opportunités ainsi que des défis. Bien qu’il existe des exemples de réussites de femmes dans le secteur du numérique, il existe également des femmes qui ont un plein potentiel et un besoin d’attention, de visibilité, de compréhension, d’investissement et d’action accrus afin qu’elles puissent profiter des opportunités de l’économie numérique” rappellent les organisateurs

Source : Social Net Link

Cameroun : vaste mouvement de numérisation dans les universités d’État

C’est un véritable bond numérique qui est en train de s’opérer dans les universités d’État du Cameroun, à travers le projet de construction de neuf centres de développement du numérique. C’est pour évaluer l’évolution de ces chantiers dans les universités de Yaoundé II à Soa et Yaoundé I à Ngoa-Ekelle, que le ministre de l’Enseignement supérieur, le Pr Jacques Fame Ndongo, s’y est rendu.

La construction des centres de développement du numérique fait partie du projet « Paul Biya Hight Education Vision », dont la première phase a été matérialisée par la remise d’un don tout récemment de 500 000 ordinateurs offerts par le chef de l’État Paul Biya aux étudiants camerounais publics et privés. Au total, neuf centres vont être construits dont huit pour les universités d’État et un pour l’Université inter-états Cameroun-Congo à Sangmélima. « L’objectif de ce projet est d’arrimer tous les étudiants camerounais au cyber espace planétaire, faisant d’eux des citoyens du monde. C’est ce qui justifie le don d’ordinateurs du chef de l’État aux étudiants », a expliqué le ministre de l’Enseignement supérieur.

Il faut relever que ces structures seront dotées des fonctionnalités basées sur une technologie de pointe. Numérisation et production des cours multimédia, l’enseignement à distance, le portail informatique sera constitué de e-académique, le e-learning, le e-library, etc. Ce sont là, les fonctionnalités que vont offrir ces centres. Toutes les universités d’État seront interconnectées au centre national de supervision du réseau interuniversitaire. « L’enseignant sera à même de faire un cours à partir de son bureau, et ce cours sera suivi par les étudiants se trouvant dans d’autres campus universitaires du pays. Ce sera la mutualisation des ressources », a expliqué Roger Etoundi Atsa, chef de division des systèmes d’informations au ministère de l’Enseignement supérieur.

C’est en principe avant la fin de cette année 2018 que ces centres devraient être livrés, grâce la coopération Sino-camerounaise. Le ministre de l’enseignement supérieur Jacques Fame Ndongo a également visité la bibliothèque numérique de l’université de Yaoundé II à Soa, financé entièrement par l’Etat du Cameroun à hauteur de 8 milliards de francs. Au bout du compte, cette bibliothèque numérique est la plus grande de la sous-région.

Source : CIO Mag